Benoît Reynier a réalisé sa thèse à l'institut des NanoSciences de Paris (INSP). Ses recherches expérimentales et théoriques en nanophotonique explorent la composante magnétique de la lumière dans des systèmes optiques hautement non linéaires et en optique chirale, en utilisant notamment plasmonique, techniques de champ proche et auto-assemblage ADN.
Mon travail de thèse démontre que le champ magnétique optique, longtemps négligé, constitue un paramètre de contrôle déterminant des interactions lumière–matière. En combinant nanophotonique en champ proche, plasmonique et émetteurs quantiques, dans une approche mixte (théorique, numérique et expérimentale), j’ai mis en évidence son rôle non négligeable, notamment dans la manipulation optique et réversible de la criticalité d’un système complexe hautement non linéaire, l'avalanche de photons. En brisant le cadre « électro-centré », ces travaux ouvrent un degré de liberté fondamental, inédit et omniprésent en nanophotonique quantique.